Et si on visitait… Kyôto ?

Voici le deuxième article consacré à la visite guidée de la culture japonaise, avec Kyôto, l’ancienne capitale. En effet, Kyôto fut sous la résidence de l’empereur pendant plus de 1000 ans, jusqu’en 1868, après lequel celui-ci déménagea à Tokyo, pour l’avènement de l’ère Meiji et de la nouvelle capitale. Kyôto est également l’une des rares villes à ne pas avoir subit de dégâts considérables durant la seconde guerre mondiale. Toutes ces raisons font de cette cité une des plus belle ville du Japon, avec un paysage, des temples et des châteaux conservés encore aujourd’hui.

Dans cet article, nous parlerons principalement du centre-ville, composé de trois quartiers : le Kamigyô-Ku, Nakagyô-Ku et Shimigyô-Ku. Le centre-ville a la particularité d’avoir une structure en damier, faisant penser à un goban (plateau de go).

Kiyomizu-Dera

Commençons donc par le temple bouddhiste parmi les plus connus de Kyoto, le Kiyomizu-Dera. Celui-ci datant de l’an 778, il se présente comme un domaine comportant le bâtiment principal ainsi que différents édifices religieux. Son nom, Kiyomizu (Dera venant de Tera = temple), signifie « Eau pure ». En effet, il se trouve à l’intérieur du temple une source d’eau divine, dont les visiteurs ont accès afin de la boire puis promettre santé et longévité tout au long de leur vie.

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

La fameuse source d'eau bénie.

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Une cimetière à côté du temple. Je me demande combien ça coute pour avoir sa tombe là... (hum, hum !)

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

La rue en face du temple, tojours bondée de touristes.

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Entrée de Kiyomizu

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Des ema à votre disposition, afin d'écrire un voeu, qui sera (peut-être !) exaucé par les esprits.

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Sympa les toilettes... :D

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

En-Musubi no Kami, ou le dieu des "liens", amitié ou amour.

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kiyomizu-Dera

Kinkaku-Ji

Également très connu, le Kinkaku-Ji, de son vrai nom Rokuon-Ji, est un temple orné d’or, comme son nom l’indique (Kinkaku = pavillon d’or). Il a été incendié en 1950, un accident qui marqua l’esprit des japonais, et qui fit couler beaucoup d’encre à l’époque. Le bâtiment que l’on voit aujourd’hui est donc une reconstitution, datant de 1955.

Kinkaku-Ji

Kinkaku-Ji

(source : flickr)

Nishi Hongan-Ji

Le Nishi Hongan-Ji est le premier temple que nous avons visité lorsque nous débarquions à Kyôto il y a de cela deux ans. C’est en sortant de la gare, après avoir fait quelques pas dans les rues environnantes que ce bâtiment apparu. Un prestige au milieu de nulle part. Retrouver des patrimoines mondiaux sans même devoir les chercher, c’est aussi ça Kyoto.

Hongan-Ji

Hongan-Ji

(source : flickr)

Hongan-Ji

Hongan-Ji

(source : flickr)

Hongan-Ji

Hongan-Ji

(source : flickr)

Hongan-Ji

Hongan-Ji

(source : flickr)

Ryôan-Ji

Qui ne connaît pas le jardin des pierres du Ryôan-Ji, le symbole même du « zen » japonais. Un jardin atypique composé uniquement de graviers et de 15 rochers. Ces pierres sont disposées de manière à ce qu’il soit impossible de toutes les voir, où que soit l’observateur. La plus grande particularité du jardin est d’avoir « retirer de l’eau, pour évoquer l’eau », c’est à dire accentuer la présence d’un élément en le rendant absent du décor. En effet, le gravier ratissé représente l’océan, tant dit que les rochers symbolisent la montagne.

Ryouan-Ji

Ryouan-Ji

Jardin des pierres (source : flickr)

Ryouan-Ji

Ryouan-Ji

Jardin des pierres (source : flickr)

Ryouan-Ji

Ryouan-Ji

Jardin des pierres (source : flickr)

Ryouan-Ji

Ryouan-Ji

Jardin des pierres (source : flickr)

Heian-Jingû

Contrairement aux temples bouddhistes cités plus haut, le Heian-Jingû est un temple shintoïste. Il a été construit en l’honneur du cinquantième empereur japonais. Pour rappel, l’empereur du Japon avait un statut divin et un pouvoir absolu pendant longtemps, jusqu’à la prise de contrôle du pays par les américains en 1945. Bien que ces empereurs régnaient sur le pays afin de représenter le peuple, ils intervenaient rarement dans la politique, laissant les nobles, les bukes (= nobles militaires) et bureaucrates gouverner le pays.

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le jardin

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le Torii (qui marque l'entrée du sanctuaire)

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le Musubi-Gi ou "l'arbre des noeds", afin de noeuer ses voeux écrits sur un papier

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le plus vieux train du Japon

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le jardin

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Koi !

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le jardin

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le jardin

Heian-Jingû

Heian-Jingû

Le jardin

Nijô-jô

C’est Tokugawa Ieyasu, le shôgun le plus connu de l’histoire japonaise, qui fit construire le Nijô-jô (= Château de Nijô) comme lieu de résidence. Celui-ci venait d’instaurer le Edo-Bakufu (Bakufu : gouvernement dirigé par les bukes, appelés aussi shôgunat) et Nijô-jô lui permettait d’avoir un œil sur la capitale impériale qu’était Kyôto. C’est aussi dans ce château que l’ère Edo et son Bakufu prendra fin, avec le « Taisei-Houkan » où le shôgun Tokugawa Yoshinobu rendra tous les pouvoirs politiques et gouvernementaux à l’empereur.

Nijô-jô

Nijô-jô

(source : flickr)

Nijô-jô

Nijô-jô

(source : flickr)

Nijô-jô

Nijô-jô

(source : flickr)

Nijo-Jô

Nijo-Jô

Sanjû-San Gendô

Le Sanjû-San Gendô (ou 33 Gendô) est connu pour ses 1001 statues bouddhistes et son histoire de « Tôshi-Ya ». Le « Tôshi-Ya » est une épreuve d’arc à flèches se déroulant sur le balcon du temple, et qui consiste à tirer le plus de flèches possible en une journée depuis le côté sud jusqu’au côté nord, soit une distance de 120m. C’est à l’époque d’Edo que cette discipline est pratiquée, le record date de 1686 avec un total de 8133 flèches passées pour 13053 tentatives. On peut aujourd’hui retrouver des traces des flèches sur le plafond du balcon, des milliers de trous.

33-Gendô

33-Gendô

33-Gendô

33-Gendô

C'est sur ce balcon, avec un plafond plutôt bas, que se passait le Tôshi-ya. On peut encore voir des trous aujourd'hui (source : flickr)

33-Gendô

33-Gendô

C'est sur ce balcon que se passait le Tôshi-ya

33-Gendô

33-Gendô

33-Gendô

33-Gendô

Autres

Il faut savoir que Kyôto, ce n’est pas seulement les temples mais aussi une culture. On retrouve le Kamo-gawa, la rivière de Kyôto par excellence, où les citoyens viennent passer leur week-end, faire leur jogging etc. Les wagashis (= pâtisseries traditionnelles japonaises) font aussi partie des spécialités. Il n’est pas rare de trouver des dizaines de magasins, tous aussi vieux les uns que les autres, dans un seul quartier… Et c’est un vrai délice !

wagashi

wagashi

(source : flickr)

Kamo-Gawa

Kamo-Gawa

La rivière, la femme, le parapluie... Un beau tableau.

Ville

Ville

Rivière Kyoto

Ville Kyoto

Ville Kyoto

On retrouve des jolis ruiceaux en pleine ville.

Crabe

Crabe

Spécialité Kansai, monsieur le crabe qui bouge !

Kamo-gawa

Kamo-gawa

Wagashi

Wagashi

Tellement beau que tu ne veux pas le manger >.< (source : flickr)

Wagashi

Wagashi

Koi ! (source : flickr)

**Notes : A l’heure actuelle plusieurs photos proviennent de flickr, en raison d’un problème de lecture avec ma carte mémoire (oui toujours la même…). Dès que le problème sera réglé, elles seront remplacées par mes propres photos !

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