Université au Japon : Deuxième Partie

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Après un premier article sur les universités japonaises, se focalisant sur sa culture, voici la dernière partie consacrée à l’étude. Un peu moins de « fun » donc, mais nous nous attarderons pas sur les détails du cursus, comme la manière dont sont donnés les cours ou leur contenu, car il existe trop de disparités entre faculté et sont, finalement, assez similaire à ce que nous retrouvons chez nous. Ce sera donc surtout sur les étonnantes différences avec le système occidental que nous allons aborder. Ainsi, hormis le système d’étude à proprement parlé, nous parcourrons également comment se profile la recherche d’emploi au Japon.

Le système supérieur japonais se distingue en deux catégories : les universités et les écoles spécialisées, la différence principale étant la durée du cursus et la valeur du diplôme. Bien que l’article se concentre essentiellement sur les universités, nous toucherons néanmoins quelques mots sur ces spécialisations en fin d’article.

Note :
Le dossier sera publié en deux parties : étude et culture. Cependant, une subdivision aux plusieurs articles (avec encore plus de détails !) est prévue dans le futur.
Un lexique des mots japonais apparaissant dans le texte a été établi en fin de page.

Étude

Bachelier

Nous commençant par le cycle de Bachelier, de quatre années.

Système de crédits

Afin que l’étudiant puisse passer à l’année d’étude supérieure, il est dans l’obligation d’acquérir un certain nombre de crédits. En général, l’étudiant doit obtenir 124 crédits durant le premier cycle, un crédit étant équivalent à 45h de travail. Cette notion d’« heures de travail » est plutôt ambiguë, car elles comprennent aussi bien le temps passé en classe que chez soi devant les devoirs. Pour donner une idée, un cours de 90 minutes donné chaque semaine durant un quadrimestre (= 15 semaines ; ce qui donne un total de 22.5h de cours) avec des rapports à remettre correspond à 2 crédits de cours. L’assimilation de ces crédits se fait en remportant un certain nombre de points, obtenus de diverses manières. Illustrons avec un exemple.

Le cours de Physique général est un cours à deux crédits, à raison de 15 cours, dont 8 théoriques et 7 pratiques (travaux dirigés), avec 6 rapports à remettre et un examen en fin de trimestre. L’étudiant doit obtenir minimum 60 sur 100 pour acquérir les deux crédits, sachant que dans ces 100 points, correspondent 2 points pour la présence au cours (le maximum s’il a assisté à tous les cours), 18 points pour les rapports (chaque rapport étant côté sur 3) et les 80 points restants pour l’examen. Ceci n’est qu’un exemple, et dans le cas d’un cours non scientifique on aura évidemment une pondération différente.

Petite anecdote sur la manière dont les professeurs établissent la côte minimum à atteindre. Toujours dans l’exemple du cours de Physique général, les professeurs décident de la borne inférieure, avec les assistants, selon les résultats de l’examen. Ainsi, selon mon expérience personnelle, le quota pour ce cours dans mon université a été établi à 36/100 cette année, revu à la baisse par rapport à l’année précédente, de 10 points. Cela signifiait que si un étudiant avait parfaitement réussi à l’une des quatre questions de l’examen et avait correctement fait ses devoirs il passait l’année. Cette limite a été établie, car 60% des étudiants étaient en dessous de 40/80 à l’examen, et qu’en laissant la limite de l’année précédente, 40% des étudiants risquaient de rater les crédits, même en comptabilisant les points de présence et de devoirs. Finalement, grâce au quota, plus de 90% des étudiants ont réussi le cours.

Cursus

Cours typique

Cours typique

Quant aux cursus en question, on nous exige de prendre un certain nombre de cours obligatoires, essentiels pour son étude, mais l’on peut également choisir des crédits de leçons librement. Un des cours obligatoires communs à un grand nombre d’écoles est le cours de « Deuxième langue étrangère » (deuxième, car la première langue étrangère est l’anglais), pour lequel l’étudiant peut s’offrir le chinois, l’espagnol, le français (sachez, Messieurs, que c’est la langue la plus prisée par les étudiantes japonaises) ou l’allemand comme principaux choix. Par ailleurs, les étudiants peuvent prendre plus de crédits que ce qui leur est demandé. Masochiste ? Pas vraiment. Car tant que l’étudiant a atteint son quota, il n’est pas obligé de réussir tous les cours (hormis, bien sûr, les cours obligatoires). Ainsi il peut se payer le luxe de s’inscrire pour 80 crédits de cours durant son année, et ne réussir que 61, soit le minimum nécessaire demandé (pour les crédits supplémentaires, on parle bien des cours libres. Les cours obligatoires, eux, doivent être réussis). La stratégie habituelle étant alors de suivre des cours (à crédits libres) qui nous intéressent d’une part, et des cours réputés faciles pour assurer ses crédits d’autre part.

Justement, intéressons-nous à ce qu’il se passe lorsqu’un étudiant rate un cours. Dans le cas d’un cours libre, ce n’est pas très grave : il peut se rattraper via d’autres leçons si l’on s’est inscrit à des crédits supplémentaires. Pour un cours obligatoire et bien… Ce n’est pas si affolant non plus ! Ces cours doivent être réussis, certes, mais pas forcément du premier coup, et on peut le repasser l’année suivante (bien qu’il existe quelques règles et des exceptions dont… Le cours de deuxième langue étrangère, assez étonnamment). En réalité, la condition pour passer son année dépend des universités, et il existe deux sortes : soit réussir un certain quota de crédits par an, soit d’avoir acquis la totalité des 124 crédits à la fin de la quatrième et dernière année. La première condition inclut la seconde, mais l’inverse n’est pas vrai : selon la deuxième condition, on peut (théoriquement, c’est un cas extrême) obtenir 10 crédits par an puis 94 crédits la dernière année. En pratique, il faut tenir en compte le fait que certains cours doivent être réussis avant une année spécifique.

Il est de coutume que dans ces universités ce système soit utilisé dans le sens inverse : obtenir un maximum de crédits durant les premières années pour être relativement libre la dernière période. Ceci vient du fait que durant la dernière année, les étudiants sont confrontés à diverses épreuves que nous allons aborder dans la prochaine section.

Ambiance des Semi

Ambiance des Semi

Enfin, il existe ce que l’on appelle des « Semi » (prononcez Zémi, du mot anglais seminar). Les Semi sont des réunions en petit comité entre étudiants, avec ou sans professeur, dont l’objectif est d’approfondir certaines notions vues au cours. Contrairement aux leçons ex cathedra, les Semi ont pour but d’initier les étudiants à la participation des débats et présentations. La position occupée par les Semi au sein du cursus ainsi que sa structure dépendent fortement des facultés. En général, dans la faculté des Philosophies et Lettres les étudiants choisissent dès leur deuxième année un Semi entretenu par un professeur, et ce de manière obligatoire. Les réunions hebdomadaires se déroulent alors dans son bureau. D’autre part, dans la faculté des Sciences, c’est seulement lors de la dernière année que les étudiants choisissent un professeur ainsi qu’un laboratoire associé à celui-ci, et ce pour pouvoir rédiger son travail de fin d’études. Il existe également ce que l’on appelle des Semi autonomes, organisés par les étudiants les plus assidus durant leur temps libre, sans la présence d’un professeur.

Dernière année

Durant la quatrième année, les étudiants sont à même de choisir s’ils continuent un parcours académique, en avançant vers le Master, ou s’ils commencent une carrière professionnelle. Dans le premier cas, les étudiants se préparent d’ores et déjà au cycle supérieur, en suivant des cours de Master en avance (pour ainsi alléger ses prochaines années) et en choisissant un sujet de travail de fin d’études adéquat, en rapport avec la recherche qu’il entreprendra dans le futur (voire plus loin, sur le Master). Ce travail de fin d’études s’entreprend soit avec l’aide d’un professeur que l’on choisit en début d’année, souvent associé à un laboratoire dans le cas des études scientifiques, soit auprès du professeur du Semi.

Recherche d’emploi

Pour les futurs diplômés, les élèves entament une période de recherche d’emploi, connu sous le nom de « Shusoku-Katsudo » (Shushoku signifiant recherche d’emploi, Katsudou activité), ou « Shu-Katsu » dans sa forme diminutive. Ce moment, qui est une période cruciale pour les jeunes japonais, commence dès la troisième année pour les plus rapides. La recherche se déroule comme suit, pour un élève dont la fin des cours est prévue en mars 2017 :

Juin 2015 – février 2016 : Il est vivement recommandé aux étudiants de faire des stages (internship), ceux-ci se déroulant essentiellement durant les vacances d’été. Les élèves sont également amenés à faire une analyse des entreprises ainsi qu’une auto-évaluation, pour ainsi cibler les compagnies en fonction de ses envies et de ses compétences.

Mars 2016 — mai 2016 : Le premier mars, les entreprises ouvrent les inscriptions. En effet, il est nécessaire d’entamer une procédure d’enregistrement pour être dans leur base de données et recevoir les invitations des futurs séminaires d’informations. Ces séances, organisées plusieurs fois par semaine pour certaines grandes entreprises, débutent également dans le courant du mois de mars.

Juin 2016 – juillet 2016 : Envoie des dossiers de candidatures, et début des examens écrits. Le dossier comporte essentiellement un CV et une lettre de motivation. En moyenne, ce ne sont pas moins de 25 ES (« Entry Sheet » un terme japonais pour ces Application Form) qui sont envoyées par étudiant, et 70% de ces formulaires sont retenus par les entreprises.Cette sélection des candidats peut être précédée ou suivie d’un examen écrit, portant sur des questions de culture générale ou des notions essentielles à la compagnie. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises adoptent le WebTest, un questionnaire en ligne portant sur des tests de japonais (compréhension à la lecture) et logique élémentaire. Il existe divers standards pour ces tests, et l’on retrouve une pile de livres dans les librairies nippones pour se préparer à ces épreuves.

Aout 2016 – octobre 2016 : Période des entretiens d’embauches. Ces rendez-vous s’organisent à travers diverses étapes, premier rendez-vous avec le responsable RH, deuxième entretien collectif pour un débat et une présentation de groupe, troisième entretien avec un chef de service, dernière étape pour un rencontre avec le patron, etc.

Septembre 2016 – décembre 2016 : Annonce des résultats. Fin de la période de stress, avec un temps de repos jusqu’en avril 2017, marquant le début de la vie professionnelle.

Toutes ces étapes ont été résumées dans le tableau ci-dessous, où « Nbr. d’entreprises par étudiant » correspond au nombre moyen d’entreprises contactées ou acceptées (à titre indicatif, car il n’existe pas de chiffres officiels).

Période :MarsAvrilJuinAoutOctobre
EtapesInscriptionSéances d'infoES et WebTestEntretiensAchèvement
Nbr. d'entreprises par étudiant3525141.5

Le calendrier peut dépendre d’une année à l’autre, mais les grandes lignes sont similaires. Il est important de souligner que les échéances doivent être respectées par les entreprises appartenant à la Fédération des organisations économiques japonaises (soit toutes les moyennes et grandes entreprises). De ce fait, la date d’ouverture des inscriptions, le premier mars, de même que la date de début des entretiens, le premier août, est fixée par la fédération et est irrévocable.

Comme vous l’avez certainement ressenti, la recherche d’emploi est un événement minutieusement organisé. Cela implique l’opportunité d’un marché autour de cette convention, incontournable pour les futurs diplômés. On retrouve dès lors des livres et cours privés préparant les étudiants aux entretiens et examens, didactiques pour la préparation des dossiers de candidature, etc. Les choses vont même encore plus loin, puisqu’il existe des séminaires afin d’obtenir des qualifications, pour ainsi « étoffer » son CV. Les qualifications qui ont le plus de succès auprès des employeurs sont par exemple le TOEIC (Test Of English for International Communication), ou encore le MOS (Microsoft Office Specialist). Signalons que ce système de qualification crée souvent des débats dans le monde des employeurs japonais. D’une part, il arrive que des étudiants mettent des informations falsifiées (par exemple, au niveau de la note obtenue pour le TOEIC), d’autre part il y a un véritable intérêt financier de la part des sociétés proposant ces séminaires, qui dans le cas extrême n’enseignent pas les compétences, mais les « vendent ». Ainsi, entre une personne qui maîtrise parfaitement Office, mais qui ne possède pas la qualification MOS et une personne dans le cas inverse, les embaucheurs privilégieront le second.

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De la gauche à droite : Présentation publique des TFE; Job Fair; Test d’embauche sous forme de discussion de groupe

D’autres facteurs clefs pour se valoriser sont les performances réalisées dans les cercles, Semi et baito. En effet, les résultats du Semi montrent l’habilité de la personne à travailler en groupe, ainsi que la capacité à réaliser un projet, par le biais du TFE. Quant aux baito, il représente également la capacité de travailler en groupe, mais s’ajoutent à cela les compétences de communication et de prise d’initiatives. Il est intéressant de remarquer qu’un élève qui aura continué un même job durant trois ans aura une meilleure appréciation qu’une personne ayant travaillée dans trois endroits différents. Les Japonais préfèrent ainsi l’assiduité à la diversité.

Enfin, toutes ces procédures (inscription, envoie des dossiers..) s’effectuent via une plateforme dédiée. Ces sites Web dépensent sans compter pour obtenir l’exclusivité de certaines entreprises, et ainsi attirer les étudiants.

Master

Lab typique

Lab typique

Contrairement à notre contrée où la majorité des étudiants poursuit vers le Master, cette proportion des élèves entamant ce second cycle représente une minorité au Japon. En effet, le Master est appelé « Cycle de pré-doctorat » et est essentiellement basé sur la recherche, plutôt que des cours ex cathedra. L’idée est que les étudiants travaillent essentiellement sur leur projet durant leurs deux années de Master, sous la direction d’un superviseur. Pour les littéraires, le superviseur sera son professeur de Semi, tandis que pour les scientifiques ils intègrent une équipe de laboratoire portant le nom du professeur (par exemple « Prof. Suisha Lab. ») qu’il aura choisi lors de sa dernière année de bachelier. Dans ce laboratoire, un espace de travail est attribué à l’étudiant, aux côtés des autres élèves en Master et des doctorants. Il peut alors se pencher sur son travail de fin d’étude, qu’il lui sera attribué après consentement avec le professeur. Bien sûr, le Master ne se résume pas à rester collé devant son bureau durant deux ans. Il existe un certain nombre de crédits de cours à remplir en deux années. Ces cours sont entièrement choisis par l’étudiant et servent à compléter ses lacunes dans son domaine de recherche. Un étudiant en histoire faisant son TFE sur la Révolution française choisira par exemple comme leçon « L’histoire de France » ou encore « Cours avancée de Français langue étrangère ». Néanmoins, ces cours représentent un nombre d’heures peu significatif (30 crédits en 2 ans, dont 10 dédié au mémoire de fin d’études) et beaucoup d’étudiants expédient leurs crédits obligatoires durant leur première année (ou dernière année de bachelier, comme vu précédemment), afin de pencher pleinement sur leur recherche lors de leur seconde année. Quant à l’évaluation de ces cours, cela se fait pour la plupart via des rapports à remettre, et non des examens. En effet, à ce niveau d’étude les professeurs estiment que les élèves savent prendre leur responsabilité sur leur suivi des cours.

Une autre activité occupant une place importante dans le cursus est les séminaires. Ces séminaires, organisés par les élèves du laboratoire ou bien par le professeur, se déroulent à raison d’une à deux fois par semaine et ont pour but de partager les derniers travaux de l’équipe, échanger des idées si l’un d’entre eux est en difficulté, ou encore de débattre sur les sujets d’actualité dans l’univers du domaine de spécialisation du laboratoire (dernière parution scientifique, etc.). Les étudiants d’un laboratoire entretiennent souvent une relation très familiale. Ce sont avec les membres de labo que nous passons la majorité du temps, lors du travail dans la même pièce, ou en allant manger ensemble à la cantine. C’est aussi avec eux que l’on fait la fête, et il n’est pas rare d’avoir des LAN ou soirées dans le laboratoire même, avec parfois le professeur !

Enfin, les étudiants en Master ont le droit (ou l’obligation selon les établissements) de faire de l’assistanat, connu sous le nom de Teaching Assistant. Celui-ci, rémunéré, est une sorte de job étudiant consistant à donner des travaux dirigés aux élèves des années inférieures.

Docteur

Le statut des étudiants en doctorat (3 ans) est très proche de celui du Master. C’est la raison pour laquelle beaucoup d’étudiants en Master continuent vers le doctorat, afin d’approfondir leur recherche. La différence vient principalement qu’ils n’ont pas de cours à suivre et donc des crédits à remplir, et la recherche est de ce fait au centre des études. Selon les écoles, l’étudiant doit remplir certaines conditions pour obtenir son grade. Par exemple, cela peut être un quota d’articles à publier et des conférences à se présenter. De plus, ces exploits scientifiques sont primordiaux pour l’obtention d’une bourse de recherche. Enfin, un étudiant désirant faire un postdoctorat doit le faire dans une université différente du lieu où il a obtenu son grade de docteur.

Autres écoles

Ecole de coiffure

Ecole de coiffure

Parcourons rapidement, sans entrer dans les détails, les autres types d’enseignement supérieur. Il y a, d’une part, les écoles spécialisées, qui comme son nom l’indique, permettent une spécialisation professionnelle en une à quatre années. Cette spécialisation touche par exemple l’ingénierie, l’agriculture, l’enseignement ou encore la médecine. Il est globalement reconnu que les étudiants sortant de ces écoles ont plus faciles à trouver un emploi. Cependant, ils doivent fournir un travail constant durant leur cursus, contrairement aux universitaires, qui peuvent pour la plupart se permettre des temps de relâchement. D’autre part, il existe également les « Tanki-Daigaku » (ou Tan-Dai ; traduit par Université de courte durée), équivalant au Junior College des États-Unis. Ces écoles de deux années se situent entre les universités et les écoles spécialisées, en ce sens où l’on étudie aussi bien des matières générales que professionnelles.

Pour finir…

Cet article marque la fin des billets consacrés à la scolarité japonaise. Pour les lecteurs intéressés, je vous invite à lire de même les articles précédents, consacrés aux écoles primaires, également fondé sur des expériences personnelles, et aux écoles secondaires (qui, je l’avoue, est très rudimentaire, car je n’ai pas vécu cette période-là au Japon). Ce billet a été écrit se basant sur quelques sites japonais (avec en tête le site du MEXT, une véritable mine d’or des données officielles) et surtout, avec l’aide de mes camarades japonais. Beaucoup de précisions ont été omises, de peur de rendre l’article trop sophistiqué, mais n’hésitez pas à faire part de vos questions et demander certains détails dans les commentaires !

Lexique :

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Baito : Du mot allemand « albeit ». Job étudiant.

Cercle : Association d’étudiants universitaire ayant pour but de pratiquer une discipline sportive ou culturelle.

Gakusei : Des kanjis « Gaku » (= l’étude) et « Sei » (= vivre). Etudiant.

MEXT : Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology

Semi : Du mot anglais « seminar ». Cours en petit comité dirigé par un professeur, dont l’objectif est l’étude collective d’une matière spécialisée.

Shukatsu-katsudo (Shukatsu) : Des mots « Shushoku » (= trouver un emploi) et « Katsudou » (= activité). Période et activité de recherche d’emploi.

Tanki-Daigaku (Tandai) = Des mots « Tanki » (= courte durée) et « Daigaku » (= université). Ecole supérieur de deux années.

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